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Recherche clinique : le premier cycle de débats publics s’achève

La Conférence Régionale de la Santé et de l’autonomie (CRSA) organisait mercredi 14 mars le quatrième et dernier débat public départemental sur le thème de la recherche clinique. L’événement réunissait, à la maison des associations de Rennes, professionnels de santé et représentants des usagers.

Le Professeur Yves Deugnier du service des maladies du foie du CHU de Rennes a introduit le débat.

Organiser le débat en région constitue l’une des missions de la CRSA. A ce titre, elle proposait ces dernières semaines, dans chacun des départements bretons, des débats-public sur la recherche clinique. Le dernier volet de ce cycle se tenait le mercredi 14 mars à la maison des associations de Rennes. Le rendez-vous fut l’occasion de confronter les points de vue de professionnels de santé et des représentants des usagers. Premier intervenant de cette soirée, le Professeur Yves Deugnier du service des maladies du foie du CHU de Rennes a précisément défini « La Recherche clinique », détaillant l’ensemble des règlements qui encadrent le dispositif. Le Docteur Marc Gentili, anesthésiste du centre hospitalier privé de Saint-Grégoire, a illustré ce propos en présentant ses travaux sur le traitement de la douleur. Le Professeur Gwenola Levasseur, enseignante à l’Université de Rennes I, a, quant à elle, insisté sur la nécessité de mieux impliquer les médecins généralistes.

L’éthique de la recherche fait l’unanimité
Sans jamais remettre en cause l’importance de la recherche clinique, les représentants des usagers, appuyés par Jacqueline Lagrée, professeur de philosophie à l’université de Rennes I, ont mis en évidence l’éthique à laquelle les équipes médicales doivent d’astreindre. Selon eux, le patient doit rester au centre de toutes les préoccupations et disposer de toutes les informations qu’ils souhaitent pour s’engager ou non dans la recherche clinique. Une analyse similaire à celle des débats publics du Finistère, des Côtes-d’Armor et du Morbihan.

 

Les personnes présentes à la maison des associations n'ont pas manqué de questionner les intervenants.